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Les Effets

Les effets de la pratiques

Pratiquer Balle-C+, c’est accomplir plusieurs opérations simultanément : suivre des yeux les balles dans les trois dimensions (droite/gauche, avant/arrière, haut/bas), anticiper en écoutant le rythme des balles,

tout en restant en équilibre et en mouvement…

Lors de ces exercices, nos compétences s’affinent :
Vision : 

Tout un travail autour du champ visuel s’élabore : en suivant précisément la trajectoire de l’objet,
le participant effectue un travail de poursuite oculaire :

– Mouvement avant/arrière avec modification de la distance focale: vision de loin/vision de près,
– Balayage gauche/droite (utile pour la lecture),
– Coordination œil-main ou visio-motrice (utile pour la graphie et toutes les petites opérations manuelles du quotidien),
– Élargissement du champ visuel grâce aux exercices en groupe.

 

Audition :
A l’image des enfants qui retiennent les comptines grâce aux mélodies rythmées, le son produit par l’impact régulier des balles au sol permet au participant d’organiser et de synchroniser ses gestes. Cette procédure met en jeu la mémoire auditive et favorise l’assimilation des différents exercices.

 

Posture :
Pour réaliser les exercices, les gestes doivent être précis, sans quoi, la balle n’est pas attrapée ou le sac de grains tombe. Le participant doit prendre conscience et tenir compte de la posture pour réaliser au mieux les exercices (tenue du corps, position des pieds, jambes détendues). Au fil des exercices, les crispations et les syncinésies* disparaissent.
 

(Le professeur Orlando Alves Da Silva, chef du service d’ophtalmologie de l’hôpital universitaire de Lisbonne affirme que les enfants dyslexiques n’ont pas seulement des difficultés de lecture, mais présentent également des troubles de la proprioception, d’un syndrome de déficience postural. La  pratique  régulière  de  la Balle-C+ permet de développer un travail postural et de lutter contre les troubles proprioceptifs.

 

Coordination : Les exercices de Balle-C+ impliquent la dissociation des gestes, l’indépendance des différentes parties du corps et dans le même temps, la coordination des mouvements. 

 

Préhension : En manipulant les balles et les sacs lestés, tout un travail sur la préhension et la dextérité s’élabore. C’est une aide pour entretenir la motricité fine (nécessaire par exemple à la tenue du crayon pour les enfants, ou à la tenue de petits ustensiles de cuisine ou d’un peigne pour les personnes en perte d’autonomie…).

 

Concentration : Activité ludique, Balle-C+, n’en est pas moins complexe et nécessite une attention accrue. Le traitement simultané de toutes les données citées précédemment nécessite un niveau de vigilance important pour ne pas laisser tomber la balle ou le sac. Quant aux exercices réalisés sur la planche d’équilibre, ils “obligent” à une concentration maximale.
Nous savons que beaucoup d’élèves et les séniors présentent des difficultés de concentration. Au quotidien, les sollicitations et les stimuli sont nombreux pour chacun de nous et nous ne sommes pas toujours présents à ce que nous faisons. Les exercices de
Balle-C+, permettent de nous recentrer.

 

Confiance en soi : Au travers d’exercices de difficulté croissante, chacun peut, à son niveau, progresser et atteindre ses objectifs. Une pratique régulière permet de réaliser les exercices avec plus d’aisance et chacun peut reprendre confiance en ses capacités (enfants dyspraxiques, seniors en perte d’autonomie,…). D’autre part, les exercices en groupe permettent à chaque participant de se sentir utile et à sa place.

Lien entre entraînement visuel et progrès en lecture au CP

 

Le laboratoire CogniSciences (Université Pierre-Mendès-France de Grenoble) a publié une étude établissant un lien entre l’entraînement visuel et les progrès en lecture au cours préparatoire. 

La population de l’étude comprenait 537 élèves de C.P. répartis en 27 classes. Un bilan a été effectué par les médecins et infirmières de l’Éducation Nationale en début d’année portant sur

  • une exploration de la vue (vision de loin, hypermétropie, troubles de convergence,…)
  • une exploration de l’aptitude à poursuivre un objet en mouvement
  • une évaluation du niveau de développement de le perception visuelle (la coordination visiomotrice, la discrimination figure-fond, la constance de formes, l’orientation dans l’espace et les relations spatiales).

 

Un groupe expérimental a ensuite suivi un entraînement visuel tout au long de l’année.

En fin d’année scolaire, les enfants ont passé un test d’évaluation du niveau de lecture.

Les auteurs constatent qu’un entraînement visuel régulier a permis de nettement améliorer les performances de lecture. Chez les enfants qui avaient une mauvaise perception visuelle en début d’année, la proportion des fortes efficacités était deux fois et demi supérieure dans le groupe pratiquant l’entraînement visuel (44%) que dans le groupe témoin et placebo (18%).

 

La pratique régulière de Balle-c+ permet justement de renforcer : l’aptitude à suivre un objet en mouvement, la coordination visio-motrice, la discrimination figure-fond, l’orientation dans l’espace et les relations spatiales. Cette étude est donc une bonne nouvelle pour les enfants adeptes de Balle-c+.

Les effets sur l’apprentissage

Le neuroscientifique Stanislas Dehaene identifie quatre piliers principaux de réussite d’un apprentissage : l’attention, l’engagement actif, le retour d’information, et enfin, la consolidation dans le sens de la répétition (automatisation). Par ailleurs, si nous nous référons à Penfield et Rassmussen ainsi qu’à leur représentation de l’homonculus , un tiers de notre cortex moteur est au service de nos mains. 

La balle-C+, au travers du travail effectué par les mains, intègre tous ces paramètres dans sa pratique et répond donc parfaitement à ces fondamentaux. En combinant rythme et coordination motrice par l’utilisation de balle ou sacs de jongle, cette activité participe à la construction du schéma corporel, à la latéralisation ainsi qu’à l’élaboration d’une motricité plus fine en sollicitant la capacité attentionnelle de l’enfant. Les élèves construisent un travail d’intégration sensorielle dans lequel ils apprennent à observer et anticiper tout en restant équilibré.

Concernant l’importance du travail cérébral, le Professeur Saldmann précise dans son ouvrage Prenez votre santé en main que « si vous apprenez à jongler, la taille de l’aire (cérébrale) correspondant à cette pratique augmentera au bout de trois mois. En créant de nouveaux territoires cérébraux, vos performances intellectuelles et de mémorisation seront renforcées ». De fait, le travail en rythme avec les balles permet d’harmoniser conjointement les deux hémisphères. 

Parallèlement, les structures spacio-temporelles se voient amplifiées avec tout d’abord une structuration spatiale plus fine, mais également une structure temporelle aiguisée. Il a été constaté que l’amélioration des compétences visuelles ainsi que la poursuite oculaire, en l’occurrence des balles, améliorait les capacités de lecture et d’écriture. Par ailleurs, nous sommes composés, notamment par nos battements du cœur, de rythmes physiologiques. Cela organise et compose le corps humain. Cette notion doit être intégrée comme base essentielle de la construction du corps. En passant par un stimuli externe, tel que le rythme donné par l’enseignant dans le lancé de balles, nous permettons au corps d’intégrer de manière  interne cette notion de rythme indispensable au développement. Par conséquent, l’organisation cérébrale se voit structurée de telle façon qu’elle permet d’accéder plus facilement aux nouveaux savoirs. L’apprentissage devient plus facile, les résultats scolaires progressent. L’élève retrouve le plaisir d’apprendre et réussit avec moins de fatigue. Nous favorisons ainsi l’intégration cognitive. De plus, en étant dans une posture positive de réussite, l’enfant retrouve confiance en lui et augmente son estime personnelle. Des  études scientifiques menées aux Etats-Unis ont également prouvé les effets bénéfiques de cette activité sur le stress et l’impulsivité. Les enfants ayant les symptômes des troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA et TDAH), trouvent une aide dans cette activité en canalisant leur attention tout en agissant sur les structures cérébrales évoquées précédemment.

De manière plus concrète, bien souvent, dans  notre pratique quotidienne au sein d’un groupe classe, nous sommes confrontés à des élèves qui ont des difficultés de coordination ou de repères spacio-temporels. Il s’est avéré que dans certains cas, ils étaient révélateurs de difficultés d’apprentissages tels que la dyslexie ou la dyspraxie par exemple. Comme nous l’avons évoqué, de nombreuses recherches ont montré l’importance de la connexion des deux hémisphères qui fonctionnent en système croisé. Dans la mesure où nous avons tous un côté prédominant, il est nécessaire, pour une bonne latéralisation de les faire travailler ensemble de manière à optimiser leur coopération. Au-delà d’une coordination plus spontanée et fluide qui va se créer, cela va permettre d’apporter une concentration plus fine, en découlera une analyse mieux adaptée. Force est de constater que par la suite la compréhension, entre autre, des consignes sera plus pertinente et efficace. L’élève sera également plus apte à suivre en classe et augmentera sa capacité attentionnelle.

Quand les exercices de proprioception boostent la mémoire de travail !

 

Un article de Rémi Sussan (LeMonde.fr) intitulé “Apprendre, c’est marcher”, évoque, entre autre, un lien entre exercices proprioceptifs et amélioration de la mémoire de travail…

 

En voici un extrait :

” Un autre type d’activité semble attirer l’intérêt des scientifiques : ce sont les exercices « proprioceptifs », destinés à augmenter la capacité à percevoir son propre corps, par exemple grimper à un arbre. Selon des chercheurs de Floride, les activités de ce genre augmentent la mémoire de travail d’environ 50 % en un temps très court (deux heures). Parmi les exercices proposés lors de l’expérience, outre la grimpette, figuraient aussi se déplacer sur une poutre, marcher en étant attentif à sa posture, courir pieds nus, ramper et se déplacer entre des objets, etc. A noter que cette étude a été effectuée sur des adultes de 18 à 59 ans, et non sur des enfants.

Les chercheurs ont comparé par la suite les résultats de cette sorte d’exercice avec ceux enregistrés par des adeptes du yoga, une discipline dont les postures complexes accroissent cette capacité de proprioception et qui devraient donc, en théorie, elles aussi augmenter notre mémoire de travail. Mais ils n’ont rien découvert de tel. La conclusion en est que c’est la combinaison de la proprioception avec un exercice dynamique qui permettrait d’obtenir ce genre d’effet.

Pour Ross Alloway, auteur de l’étude, c’est plutôt la combinaison d’exercice et de réflexion qui serait la cause de ce boost « cognitif » : « Cette recherche suggère qu’en accomplissant des activités qui nous font réfléchir, nous pouvons exercer notre cerveau en même temps que notre corps… Elle présente des implications importantes pour tous, enfants comme adultes. En prenant une pause pour effectuer des activités imprévisibles et qui nous obligent à adapter consciemment nos mouvements, nous pouvons renforcer notre mémoire de travail pour mieux travailler dans la salle de classe et de réunion. “

Balle-C+ permet justement de travailler la proprioception tout en étant en mouvement. Les exercices proposés que ce soit avec les balles de rebond ou les sacs de grains, nécessitent un travail d’adaptation et d’ajustement permanent (en fonction du rythme, du mouvement et de l’équilibre…).

Alors si vous voulez améliorer votre mémoire de travail, n’hésitez plus, mettez-vous dès maintenant à Balle-C+ !

Corriger la dyslexie grâce au rythme !

 

Une équipe de l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) a publié une étude établissant un lien entre :

Rythme  et capacités de lecture des enfants dyslexiques

En voici un extrait :

” La musique pourrait aider votre enfant à venir à bout de sa dyslexie. C’est ce que montre une équipe Inserm qui a soumis des enfants à une cure d’apprentissage musical ou d’art plastique pendant six mois. Les résultats sont très en faveur de la musique, sous réserve qu’elle implique du rythme. Le solfège seul ne suffit pas.

Tout est parti de travaux antérieurs montrant que le traitement de la musique et du langage (impliquant le discernement des sons), s’effectue dans les mêmes zones du cerveau, en particulier les aires temporales et l’aire dite de Broca. Et de fait, des études menées chez de grands musiciens qui s’exercent pendant des heures montrent que leurs capacités de langage sont exacerbées. Ils discriminent beaucoup mieux les sons et apprennent plus facilement une langue étrangère que la moyenne. « Le rythme semble réguler l’activité oscillatoire cérébrale qui est nécessaire au traitement du langage et à la reconnaissance des sons » confirme Daniele Schön*, coauteur de ces travaux.

Or la dyslexie, qui se manifeste par des difficultés de lecture, serait due à un problème d’encodage des sons. Les enfants auraient par exemple du mal à différencier un BA d’un PA, et seraient donc incapables de restituer deux sons différents à la lecture, laissant croire à une incapacité à reconnaître les lettres. Et là encore, de précédents travaux ont montré que les enfants qui ont des difficultés en lecture présentent également des problèmes de coordination sur le rythme que ce soit en chant, en danse, ou tout simplement en tapant des mains sur une mélodie.

Suite à cette revue de littérature et à ce faisceau d’éléments convergents, les chercheurs ont testé le bénéfice d’une cure de musique chez des enfants dyslexiques de 8 à 11 ans. Pour vérifier que les progrès éventuels ne seraient pas liés à l’investissement personnel dans une activité ou encore au fait de vieillir de quelques mois, ils ont également demandé à un autre groupe d’enfants présentant le même profil de suivre des séances d’art plastique. Ces traitements étaient dispensés lors de séances collectives, deux fois par semaine et pendant six mois. Parallèlement, tous les participants ont également effectué des exercices d’orthophonie. Pour les séances de musique, des professeurs avaient été formés à une pédagogie particulière axée sur les rythmes pour que tous les enfants bénéficient de la même formation. Néanmoins, « en situation réelle, tout programme incluant du rythme, que ce soit via le chant ou encore la danse, est intéressant », précise le chercheur.

Au terme des séances, les auteurs ont demandé à tous les enfants de lire un texte et ont constaté que 60% des enfants du groupe “musique” s’étaient amélioré en lecture au point de sortir des critères diagnostic de dyslexie, contre seulement 28% de ceux du groupe “art plastique”. Les chercheurs ont en outre soumis aux enfants un autre texte, contenant des mots inventés de façon à tester leurs capacités de déchiffrage : 75% des enfants du groupe “musique” ont performé, contre 36% dans le groupe “art plastique”.

Ces résultats sont tout simplement impressionnants. “Il y a véritablement un transfert de compétence au sein du cerveau, du rythme vers l’habilité à discerner les sons et donc à lire correctement, explique le chercheur.”

 

Le rythme est justement au cœur des exercices de Balle-C+. Le jonglage de rebond est en effet indissociable du rythme. 

Balle-C+ et les séniors

La Balle-C+  est une activité qui permet de lutter efficacement contre les affections neurodégénératives
par une stimulation des différentes parties du cerveau  (cortex frontal, hémisphères, cervelet).

 

Les neurosciences ont obtenu la preuve que l’activité physique développe la plasticité du cerveau, faculté qu’à le cerveau quelques soit l’âge à se développer, à se restructurer. Elle s’exprime par la capacité du cerveau de créer, défaire ou réorganiser les réseaux de neurones et les connexions de ces neurones.

 

L’intérêt et les effets positifs de la méthode :

  1. Crée un lien social dans une ambiance joyeuse.
  2. Diminue le risque de perte d’autonomie.
  3. Activité adaptée aux capacités des personnes, elle peut être réalisée aussi bien assis que debout.
  4. Activité complémentaire à la gymnastique.
  5. Améliore  la motricité fine.
  6. Développe le tonus musculaire du haut du corps.
  7. Travail la coordination, la concentration et la mémorisation.
  8. Particulièrement recommandée pour lutter contre la dégénérescence cérébrale liée à l’âge (prévention de la maladie d’Alzheimer). Lutte contre l’arthrose des doigts.
  9. Lutte contre le déclin cognitif.
  10. Stimule les fonctions exécutives permettant à une personne d’organiser, de contrôler ses actes volontaires et de mieux raisonner.
  11. Stimule le cerveau par une action sur les deux hémisphères simultanément.
  12. Action sur la vision. Tonifie les muscles oculaires responsables d’une meilleure vision. Améliore la qualité du suivi oculaire qui a tendance à baisser avec l’âge.

Il semble que la durée minimale pour obtenir des améliorations significatives et durables de la performance cognitive se situe aux alentours de 3 à 5 mois. Il est très probable que la durée minimale pour observer des effets comportementaux dépend aussi de la fréquence des séances d’entraînement. On peut supposer que plus la fréquence sera importante, plus la durée minimale nécessaire pour observer des effets positifs sera courte.
Par contre, on observe que l’allongement de la vitesse de traitement observé avec l’âge soit réduit fortement par les effets positifs de l’activité physique et plus particulièrement de la 
Balle-C+.  On observe aussi une amélioration des fonctions exécutives (le cortex préfrontal), très altérés par le vieillissement cérébral, qui bénéficient le plus des effets de l’activité physique et motrice. Enfin, la diminution des performances cognitives observées au cours du vieillissement s’explique aussi largement par une réduction des fonctions sensorielles. La stimulation des différents systèmes sensoriels par la pratique de la Balle-C+, permet d’obtenir de réels progrès au niveau cognitif.

Les effets, les intérêts pour la pratique sportive

Pour une meilleure performance.

Individuellement :

  1. Développe la vision périphérique.
  2. Favorise une bonne appréciation de la profondeur.
  3. Développe une grande souplesse d’accommodation.
  4. Optimise l’acuité visuelle dynamique.
  5. Améliore la coordination (main/œil).
  6. Maximise le temps de réaction.
  7. Accroit la conscience périphérique.

Collectivement

  1. Optimise la dynamique de groupe.
  2. Partage un but commun dans un esprit ludique.
  3. La perception de l’affiliation est liée à leur sentiment d’efficacité collective et le sentiment d’efficacité collective renforce l’absorption cognitive.
  4. Le sentiment d’avoir été portés par une sorte d’euphorie qui favorise implication et concentration, tout en faisant perdre la notion du temps. Il caractérise par un état intrinsèquement agréable qui se manifeste pendant la perception d’un équilibre entre ses compétences personnelles et la demande de la tâche.
  5. Développe la coopération : ensemble pour atteindre un objectif commun.
  6. Développe l’esprit d’équipe : ces méthodes ont pour objectif spécifique l’augmentation du taux de réussite des équipes quand elles se livrent à la résolution de problèmes en collaboration. 
  7. Développe ou renforce la notion d’appartenance.
  8. Développe Les connexions cérébrales entre les neurones  permettant une amélioration des transferts d’information cerveau-muscle (plasticité du cerveau) grâce à la répétition des gestes.
  9. Permet l’acquisition d’habiletés et l’amélioration des performances.
  10. Développe la cohésion d’équipe et l’efficacité collective.
  11. Un groupe peut être réellement qualifié de cohésif si ses membres prennent plaisir à se côtoyer (cohésion sociale) et s’ils œuvrent en même temps à l’atteinte d’un  but collectif (cohésion opératoire).
  12. L’efficacité collective ne correspond pas seulement aux croyances selon lesquelles chacun des membres dispose des ressources nécessaires à la réalisation de la tâche du groupe, elle correspond également aux croyances concernant les capacités des membres à coordonner et combiner leurs ressources.
  13. Une plus grande cohésion contribue à une plus grande efficacité collective qui contribue en retour à améliorer la performance de l’équipe.